Elise Lucet contre-attaque avec “Cash investigation”

Ces laboratoires qui inventent de toutes pièces une pathologie pouvant correspondre à la nouvelle molécule qu’ils viennent de mettre au point, parfois malgré des effets secondaires avérés, pour lesquels ils ont déjà prévu de nouveaux médicaments.

 

 

 

Industrie pharmaceutique et vendeurs de MALADIE... Zoom sur les coulisses des laboratoires qui inventent des maladies pour VENDRE !

  

Comment l'industrie pharmaceutique prospère en nous manipulant. Maladie à Vendre ! Hélas non, vous ne rêvez pas ! La vérité cachée pour une réalité arrangée. Un scandale sanitaire qui soulève une montagne de mensonges et d'hypocrisie. Édifiant et alarmant. Pour ceux et celles qui doutent encore, regarder cette vidéo sur ce qui se trame derrière les éprouvettes. Excellent reportage qui se veut précis et offensif à la hauteur du préjudice subi. Clody remercie Elise Lucet pour le courage de dénoncer et d'affronter ces grands laboratoires soupçonnés d'escroquerie ! 

 

Diffusons pour informer le danger...

Informons pour stopper l'hémorragie...

 

 

Le principe de ce nouveau rendez vous : la journaliste et son équipe enquêtent pendant plusieurs mois sur les pratiques douteuses visant à tromper, voire manipuler les consommateurs. Elise Lucet part à la rencontre des responsables des entreprises mises en cause, pour les interroger. Pour ce premier numéro, «Les vendeurs de maladie», l'équipe a enquêté sur ces laboratoires qui inventent des maladies pour vendre toujours plus de médicaments. Le magazine d'enquêtes se propose ainsi d'être «un lanceur d'alertes», une sentinelle pour les citoyens. Sur l'ostéoporose, les laboratoires Merck font croire que, grâce à eux, les risques de fracture diminuent de 50 % chez les femmes ménopausées. En réalité, la plupart d'entre elles n'ont pas besoin de médicament, car le risque naturel est de 2 %. Elle évoque également Shanti Senthikuma, une Indienne de 34 ans vivant dans le Kerala, un Etat du sud ouest de l'Inde qui s'est battues pendant des années contre la compagnie Coca Cola qui, pour les besoins de production de son soda, privait la population d'accès à l'eau potable.

  

Ça y est, Elise Lucet est fumasse : on lui a fait dire trop d'âneries à la télé, à coup de dossiers de presse trop bien ficelés ou de rapports truqués. S'il lui est arrivé de relayer quelques infos foireuses dans l'urgence du JT, la journaliste prend sa revanche à partir de ce vendredi 27 avril 2012, à 22h25 sur France 2, avec un nouveau magazine d'enquête assez percutant (Cash investigation) censé « court-circuiter les services de communication » et rétablir la vérité sur quelques grosses manip’ d'entreprises françaises ou étrangères. Celles des laboratoires pharmaceutiques, par exemple, ce soir pour le premier des huit numéros.

 

Il y a quelques années, son JT de 13 heures proposait un feuilleton sur une nouvelle pathologie, le « syndrome de la bedaine » (ou syndrome métabolique), liant diabète et cholestérol. Avec quantité de médecins pour nous mettre en garde. Sur le plateau de C dans l'air (France 5), même rengaine alarmiste des experts. Or quelques mois plus tard, la bedaine s'est dégonflée. Il s'agissait d'une simple baudruche agitée par le laboratoire Sanofi (avec la complicité de médecins) pour écouler un nouveau médicament (qui sera rapidement interdit à la vente). La journaliste y revient dans l'émission de ce soir, consacrée aux « vendeurs de maladies ». « Sur le “syndrome de la bedaine”, on s'est fait piéger, explique-t-elle, assumant sa part d'autocritique (des extraits de ses JT sont diffusés dans le documentaire)

  

Désormais, Elise Lucet se dit vaccinée contre les entourloupes de la com’. L'enquête diffusée ce soir démonte les stratégies des labos, pointe les conflits d'intérêts, demande des comptes aux médecins. « Il nous faut désormais contourner les attachés de presse et surprendre les dirigeants sur le terrain, les mettre face à leurs contradictions. » La journaliste y va au culot, entre deux conférences, à la sortie d'un colloque, avec « des  questions sensibles, pointues », qu'elle répète en leur agitant les preuves sous le nez. Le style détone avec ce qu'on a l'habitude de voir sur le service public. « C'est plus facile de mener ce genre d'enquêtes maintenant qu'on ne dépend plus directement de la pub sur cette tranche », souffle la responsable de l'unité magazine de France Télévisions.

 

 

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Tag(s) : #Santé Survivalisme
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